Beaucoup de victimes se reprochent de « ne pas avoir réagi ». La sidération explique ce figement : devant un danger extrême, le cerveau peut court-circuiter et imposer l'immobilité, indépendamment de la volonté.
Un réflexe, pas un choix
La sidération, parfois suivie de dissociation, est une réponse neurobiologique automatique. On ne la décide pas. L'absence de réaction n'est jamais un consentement, et ne diminue en rien la responsabilité de l'auteur.
Si vous portez de la culpabilité à ce sujet, en parler à un·e professionnel·le aide à déposer ce poids. Vous n'avez rien fait de mal.